samedi 9 mars 2013

LA REPUBLIQUE ISLAMIQUE EN IRAN A FONDE UNE GRANDE ÉCOLE D’ADMINISTRATION ET DE DIPLOMATIE AU SERVICE DE LA NATION ISLAMIQUE





Par Abu Abdallah en hommage aux martyrs : Hugo Chavez et à ceux de l’axe de la résistance anti-impérialiste et anti sioniste.

En 30 ans la république islamique en Iran a fondé une  grande école d’administration et de diplomatie au service de la nation islamique auquel toute révolution islamique devrait s’inspirer pour réussir.
Le fondement du pouvoir islamique en Iran est fondé sur l’indépendance et la souveraineté  et le progrès de l’oumma islamique qui contraste avec les orientations des impérialistes arabes.
Dans la république islamique l’utilisation harmonieuse et positive des sciences religieuses a permis une coexistence pacifique entre les pouvoirs administratifs, gestionnaires : les laïcs dans leur compétence ne sont pas conflits mais en connivence au service de la pérennité de l’islam et de l’Etat. Contrairement en Égypte et en Tunisie ou une ligne de front et de méfiance entre religieux et laïcs empêchent l’émergence de l’Etat  islamique et des lois afférant au Coran et à la Sunna  bien que tous se réclament de sunnisme et ou de musulman et ou des prophètes.
On remarque en Iran le rôle de l’armée et des révolutionnaires qui sont tous unis au service de la république islamique et de sa pérennité.
Au plan des relations internationales la science des AHL Beit en IRAN  a crée les conditions d’aménagement des relations d’alliances avec les peuples  et pays non musulmans  sur la base du principe de défense de la justice universelle ; ceci au niveau régional et international.
Des chrétiens ou non chrétiens ou autres retrouvent avec la république islamique dans le monde en Asie en Afrique en Amérique et en Europe une unité de position et d’action face aux ennemis impérialistes et sionistes.
Alors que les ennemis impérialistes et sionistes se retrouvent des alliances objectives avec les impérialistes arabes et autres pour s’opposer à la République islamique et ses alliances dans le monde :
Le cas est flagrant sur divers théâtres politiques et d’opération qui ramènent aux mêmes configurations des drames du démembrement de l’Oumma, du Hijaz (péninsule arabique), et commencement du drame de la Palestine, avec la création d’entités comme le Qatar et l’Arabie Saoudite par les ennemis de l’islam que sont les impérialistes et les sionistes.

RISQUES  CATASTROPHIQUES  POUR L’ISLAM QUE LES ISLAMISTES  PERDENT LE POUVOIR EGYPTE, EN TUNISIE, AU MAROC  ET EN LIBYE…  
Pourquoi  en Égypte, en Tunisie, au Maroc et en Libye les islamistes risquent  de perdre le pouvoir  ; ce qui serait catastrophique pour l’islam, ne l’est pas forcément pour les diversions d’hypocrisies féodales et impérialistes arabes…
La situation actuelle d’antagonisme confessionnel orchestré de ces configurations d’entités crées par les ennemis de l’islam empêchent aux islamistes en Egypte, en Tunisie, au Maroc  et en Libye de bénéficier de l’expérience pérenne de la République islamique. Une telle situation crée par l’Arabie Saoudite et les dites entités inventées par les impérialistes et qui prétendent "soutenir l’islam et le Djihad " risque de faire perdre le pouvoir aux islamistes en Egypte, en Tunisie, au Maroc  et en Libye.
Les inadéquations positionnelles
S’il y a des problèmes entre les opprimés du peuple en Egypte, en Tunisie, au Maroc  et en Libye avec le pouvoir islamique c’est qu’il existe une mauvaise application de la science politique islamique.
Le peuple, la police et l’armée qui doivent être les piliers du mouvement pour l’islamisation de la république arabe en Tunisie, en Egypte, au Maroc  et en Libye ne peuvent se retourner, contre le principe et l’essence de l’institution islamique, qui est le coran et la sunna comme le comprennent ceux qui se réclament du sunnisme.
De là il convient de rechercher où sont les failles et les  essais contre productifs, les  ratés ; les réponses de certains échecs se trouvent dans la logique de l’extrémisme qui l’emporte sur la pédagogie de l’islam  dans l’installation précoce d’une république dans un pays musulman.
 Le peuple est le vicaire du créateur, et tout le peuple qui comme à Médine doit se fier à un pouvoir installé par le prophète Muhammad (psl), duquel  il ne sera pas privé des prérogatives d’expression, de représentation, et d’administration.. Il est question pour la victoire du processus, d’unir  dans le pays, ceux des musulmans, chrétiens et juifs qui sont des citoyens de l’Etat musulman auquel ils ont fait allégeance par la persuasion et la participation.
Pourquoi le chiisme a pu réussir en république islamique et pourquoi pas le sunnisme ?
Ce n’est pas qu’il fasse défaut aux sunnites d'avoir de grands savants et théologiens anciens « Salafs » et nouveaux ou "réformistes" comme Abul A’LA Maudoudi , Hassan Al Banna, Seyed KUTB et autres. Alors d’où vient l’erreur, des présomptions et ou suspicions des échecs qui peuvent menacer les sunnites en Tunisie, Libye  Égypte, Maroc et autres et qui peuvent  coûter l’islam de perdre le pouvoir ?
N’en parlons pas des autres pays musulmans en Afrique et   au Moyen Orient,  là où les musulmans n’ont institué de par l’islam,  aucun pouvoir, là où leurs constitutions sont  des photocopies des gouvernements occidentaux et ex-colonisateurs ; qui n’ont rien à voir avec des institutions islamiques et ou musulmanes.
LA QUESTION : EST-CE QU’ON PEUT ÊTRE CONTRE L’IRAN , DERRIÈRE UN PRÉTEXTE CONFESSIONNEL ?
La question  est,  est-ce qu’on peut être contre l’Iran, derrière un prétexte confessionnel, parce ce que, de par la science AHL BEIT, la république islamique a démontré par son attachement aux valeurs divines et prophétiques que L’Iran détenait  la solution du  nœud gordien de la « république prophétique » face à l’arrogance impérialiste et sioniste mondiale ou l’ennemi de l’islam.
Le shiime bénéficie de sa fidélité au coran et à l’héritage de la tradition du prophétique qui constitue la sunna du respect d’AHL BEIT. At  Tawhid n’est-ce pas est la grâce du shiisme!, car sans la volonté d’Allah ; il ne  pourrait-être  permis de pérenniser le clergé de la famille du prophète, de protéger et de domicilier la continuité du pouvoir prophétique, dans ses aspects religieux et temporels, politiques, administratifs et dans tous les domaines des savoirs utiles à partager à la société humaine.
Au point de cette analyse il est vrai que wilayat faki est l’organisation par excellence à empêcher de manière pérenne que les éléments extérieurs puissent porter atteintes et préjudices à l’institution théologique et politique représentée par le kalifat de l’homme à la direction de l’islam à partager.
L’institution shiite a intégré au niveau politique la polyvalence  du système islamique et ou coranique. Ce système intègre  sans conflit en république islamique : le savoir technocratique, les compétences scientifiques, administratives, humaines qui viennent de Dieu (firk adamique) au service d’un système de gouvernement, politique, moral et prophétique.
Dans l’Etat islamique ne peuvent avoir aucune appréhension, ceux des laïcs, technocrates, démocrates, ils ne peuvent être en conflit avec l’autorité religieuse et théologique. Ils font partie de la responsabilité adamique ; ils sont au service du kilafat du prophète et de l’homme de manière harmonieuse, avec des nuances choura’tiques et ou critiques et voire même contradictoire s’il le faut ; ce qui ne signifie nullement rupture mais pluralisme d’expression d’idées qui ne vaut pas le mot galvaudé de « démocratie »  des occidentaux.
Les ruptures comme actuellement en Egypte, en Tunisie, en Libye et autres ou les Frères musulmans, salafites, chrétiens , laïcs et le peuple s’affrontent relève de malfaçon qui sont correctives à condition de pouvoir faire d’abord l’union des musulmans sans  sectarisme confessionnel. A partir de là, bénéficier d’une conscience de l’intérêt global et stratégique de l’Oumma pour faire taire  les facteurs d’opposition aux échanges et dialogues entre tous, dans l’intérêt musulman, arabe et autre sans distinction raciale pour le progrès universel .

Abu Abdallah en hommage aux martyrs : Hugo Chavez et à ceux de l’axe de la résistance anti-impérialiste et anti sioniste.